Mairie de Biganos, porte du delta


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Les textes ci - contre sont le reflet de la Tribune d'expression libre qui se trouve dans chaque magazine municipal trimestriel.

 

 


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 BIGANOS PASSION COMMUNE

En consultant le site internet de la ville, la rubrique Economie-emploi a retenu notre attention :
 - disparue  Biganos Economie Emploi (B.E.E), structure mise en place lors de la dernière mandature 
 - disparue la permanente au sein de B.E.E. chargée de démarcher les entreprises de notre territoire pour débusquer des emplois 
 - disparue la rubrique en ligne permettant depuis chez soi de consulter les offres d’emploi ou de formation
 - disparue l’information des Boïens sur l’évolution du territoire économique de la ville.
Au lieu de tout cela, que nous propose-t-on ? La mise en place d’un Espace Conseil Emploi (E.C.E.) dont les missions et les services sont strictement les mêmes que ceux du Pôle Information Emploi (jusqu’aux textes de cette rubrique qui sont exactement identiques).
Ceci pour l’ accueil du public. Mais comme l’animatrice économique de notre territoire a disparu, nous pouvons craindre aujourd’hui d’être à nouveau en position passive (les employeurs  viennent vers nous) alors que nous étions auparavant dans l’action (nous allions vers eux) ce qui ne se fait plus qu’au coup par coup et de manière désorganisée. Que dire aussi du fait que les élus que nous sommes ne sont pas informés de tous ces changements et des éventuels résultats ? Pour notre part, nous avions fait le choix de la clarté en réunissant régulièrement la commission emploi pour informer tous les élus, nous avions aussi fait le choix de l’efficacité en regroupant sous la responsabilité d’un même élu les  thèmes économie et emploi. La nouvelle municipalité a fait l’inverse.
Que l’on ne vienne pas nous dire que tout cela, c’est pour faire des économies ( Biganos Economie Emploi = 1% du budget communal !) Et aujourd’hui, c’est devenu un modèle de cohésion à l’échelle d’un territoire…
L’économie est vitale pour notre territoire communal, alors réduire notre champ d’action au lieu de l’étendre et de le dynamiser n’est pas le meilleur des choix, surtout dans la période actuelle de crise où l’emploi est redevenu la 1ère préoccupation des Français.
Nous souhaitons à chacune et chacun d’entre vous qu’elle soit porteuse d’espoir et réponde à vos attentes. 
Les élus du groupe Biganos Passion Commune.

BIGANOS, LA VOLONTE D'AGIR ENSEMBLE

PAGAILLE
Je veux d'abord, au nom de notre groupe, vous souhaiter à toutes et tous de bonnes fêtes de fin d'année. Le dernier conseil municipal de 2009 a eu lieu il y a quelques jours. Nous pouvons désormais dresser le bilan du Maire : « pagaille ». 
Pagaille de l'équipe, rarement au complet, souvent touchée par les démissions. Pagaille dans la gestion, avec des effectifs municipaux jamais à jour. Pagaille budgétaire, avec des hausses d'impôts et des tarifs des services en début d'année, suivis de l'apparition d'une cagnotte en milieu d'année, puis de l'annulation de la cagnotte en fin d'année. Pagaille dans les dossiers, avec l'exemple de la mise aux normes des équipements pour les personnes handicapées. Le Maire présente 30 000 € pour une étude. Puis à un autre conseil il annule les 30 000 € car l'étude serait devenue gratuite grâce à l'Etat. Deux semaines après, la commission des marchés publics ouvre les offres pour l'étude qui donc sera payante...
Pagaille politique, avec un Maire soit disant « sans étiquette », soutien public du candidat UMP à l'élection législative, qui déclare ensuite être un adepte de Raymond BARRE, et qui, pour finir l'année, présente en conseil deux textes dénonçant le Gouvernement. Le premier texte est pour soutenir La Poste. Très bien, mais il est dommage qu'aucun des élus majoritaires, ni le Maire lui même, ne soit venu signer la pétition le samedi 3 octobre. 350 Boïens l'ont fait. Il faut dire que c'était le Parti socialiste qui organisait ce vote. Cela devait gêner ce maire «sans étiquette » de droite. Le deuxième texte était pour contester la réforme des collectivités qui va casser les collectivités. Très bien, les socialistes ont été les premiers à dénoncer cette réforme.
Faute d'avoir un projet pour la commune, le Maire s'agite, fait, défait, annonce, renonce, et finalement rien n'avance et c'est un sentiment de pagaille générale qui domine.
Pour le groupe, Jerome Burguiere

 BIGANOS AVEC VOUS

Il est toujours un peu gênant, voire déplacé, d’entendre des hommes et des femmes affirmer qu’ils sont aux côtés des plus faibles, des opprimés, des “sans-grade”, sachant que l’appartenance à leur parti ou à leur dogme, leur donne cette vanité d’être “eux”, les représentants du peuple (comme si les autres ne l’étaient pas... ).
En ce qui nous concerne, nous sommes plus modestes. Nous répondons sans exclusive à tous ceux qui s’adressent à nous. Dans tout ce que nous entreprenons, nous regardons toujours l’intérêt général. Cela d’ailleurs perturbe surtout ceux et celles qui, comme par le passé, étaient habitués à obtenir ce qu’ils voulaient, sous le manteau ou par générosité très calculée. Ce temps-là est fini, bien fini. Toutes les portes des services sont ouvertes à toutes et à tous (bureau du Maire compris sur rendez-vous).
L’épisode vécu lors du Conseil municipal du 16 décembre dernier est caractéristique de l’état d’esprit de l’opposition municipale. Alors que l’association “L’Encrier” est toujours en recherche de financements et surtout de locaux, au moment où les pouvoirs publics, la C.A.F., le Conseil Général 33 et la collectivité s’unissent pour aider cette structure qui est en passe d’obtenir l’appellation de “Centre social” (couvrant ainsi un territoire plus vaste que le simple périmètre de la commune de Biganos), à ce moment-là, nous avons vu les courageux. Pour offrir à cette structure les locaux qui lui manquaient, nous avons assisté à une gesticulation lamentable! Entre celui qui a demandé ce qu’était “L’Encrier”  (après 10 années d’existence sur la commune !) et qui a voté contre et ceux qui ont joué aux agents immobiliers tout en votant contre, les masques sont tombés. Nous constatons que ce ne sont pas ceux qui parlent le plus du “Social” - ou qui utilisent le plus ce mot - qui soutiennent ceux qui en ont le plus besoin.
Avec modestie, nous avons voté, nous, un projet d’avenir, pour des hommes et des femmes qui le méritent car ils sont au service d’un public fragile, d’autant plus dans la conjoncture actuelle que dans les mois et les années à venir.
L’Histoire retient les courageux, mais ignore les lâches.